Jakub Spychalski Biuro Rachunkowe

C e mois-ci et avec quelque peu de retard — les aleas en vie, tout ca…, je vous retrouve pour parler ensemble de notre lecture commune concernant le Club de lecture feministe des Antigones, CLFAntigones Afin de les perso. C’etait Liberees !

C e mois-ci et avec quelque peu de retard — les aleas en vie, tout ca…, je vous retrouve pour parler ensemble de notre lecture commune concernant le Club de lecture feministe des Antigones, CLFAntigones Afin de les perso. C’etait Liberees !

de Titiou Lecoq, que vous aviez largement plebiscite, et d’ailleurs ca nous interesserait de nombreux savoir pourquoi vous avez prefere votre titre a la BD de Liv Stromquist. Donc si vous avez envie de nous en dire plus en commentaire… on reste tres curieuses !

Je vous parlerai ici de mon ressenti pendant et apres cette lecture, et ensuite j’aurai l’honneur d’accueillir mon amie Yasmine, du blog Whatever Works, pour qu’elle partage le avis concernant la lecture de Mes sentiments du prince Charles, la fameuse BD donc, qu’elle a lue a peu pres en meme moment que je lisais Liberees !.

Vous pourrez reellement bientot lire l’edition speciale de l’ete sur le blog d’Ophelie. Nous avons voulu partir a l’aventure et nous esperons que une telle edition vous plaira tout autant que les precedentes !

Mon avis dans Liberees !, de Titiou Lecoq

Ma lecture de Liberees ! s’est deroulee en 2 temps : un premier hyper enthousiaste, ou j’ai ete captivee et ou j’ai appris plein de choses, ce qui a donne lieu a de splendides discussions avec mon pas gratuit et tendre, ainsi, un autre beaucoup plus morne, ou je n’ai pas ete transcendee vraiment et ou j’ai l’impression de lire legerement du bla bla super formate. Et en y reflechissant, je me suis evoque que c’etait tres revelateur et depuis, J’me pose de nombreux questions sur une telle reaction ! Tout seulement parce que la premiere part de votre bouquin se concentre dans la place des jeunes filles au sein de leur sphere privee — couple, famille — et la deuxieme partie, sur le poste des dames dans la sphere publique, c’est-a-dire la rue, le lieu de travail, etc.

Sachant qu’on restreint souvent les femmes a un sphere privee et qu’on les evince d’la sphere publique, je ne pourrais pas m’empecher de tiquer en voyant que je suis assez agacee quand une ecrivaine parle une place des femmes dans l’espace public… Comme si, inconsciemment, je voulais l’en evincer, lui enlever sa credibilite ou la pertinence de l’ensemble de ses propos. Je tourne et retourne i§a dans ma tete depuis des semaines, mais j’en reviens toujours a une telle impression peut-etre nullement tres objective, je ne sais, d’avoir retire bon nombre plus de « food for thought », de matiere a reflexion, dans la premiere part que dans la seconde.

Ca vient peut-etre du fait que j’ai enormement lu sur le poste des femmes dans la societe, ce qui veut surtout penser « dans la sphere publique » d’ordinaire, et que et l’ensemble des discours me semblent un brin redondants, comme Lorsque l’on lit 5 livres sur la condition animale a J’ai suite. Les chiffres et les realites ne changent pas vraiment, aussi si le premier livre ouvre le regard et marque tel une vraie revelation, le cinquieme pourra avoir un arriere-gout de trop souvent rechauffe.

Ca dit, j’ai quand meme vraiment adore la lecture : le style de Titiou Lecoq reste assez leger, j’ai eu l’impression de lire le blog d’une cherie, et j’ai ete facilement captivee. Comme je le disais, j’ai beaucoup reflechi a mon couple, a la repartition des taches dans notre dynamique, ainsi, j’espere vraiment que c’est l’effet qu’a eue une telle lecture dans tous les menages au sein d’ lesquels votre livre est passe. Tout juste parce que, comme le souligne si justement Titiou Lecoq, la repartition des taches menageres ne doit jamais se faire « au feeling », car votre feeling reste rarement equitable ou juste. Ca coi»te finir de s’y pencher, bien un coup, serieusement et formellement.

Le gout du menage

Un sujet m’a particulierement marquee : l’idee recue en fonction de laquelle ces dames aimeraient particulierement Realiser le menage, au contraire des hommes. En discutant avec Mathieu, on a souleve 1 lievre incroyable : meme en tenant un propos feministe, on va pouvoir se laisser aller a apporter du credit a votre initiative recue. Alors que je lisais le passage concerne, il me disait : « Mais avec l’education des filles fortement tournees aupres du menage, etc., depuis vraiment des femmes qui aiment vraiment le menage, pas par gout inne mais par construction sociale, mais ca les apaise vraiment ! ». Il disait ca https://datingmentor.org/fr/instanthookups-avis/ parce que lui-meme trouve que faire la vaisselle est apaisant, pourquoi pas, tandis que pour moi c’est vraiment une corvee (devinez qui fait la vaisselle chez nous ?).

Et si d’un cote c’est vrai, en poursuivant ma lecture, j’ai eu plusieurs interrogations :

  • Est-ce que c’est normal d’etre apaisee par la vaisselle ? C’est-a-dire : si ces jeunes filles pouvaient Realiser n’importe quoi d’autre qu’une tache menagere concernant s’apaiser, choisiraient-elles quand aussi le menage ? Entre autres, si elles avaient vraiment du temps pour elle ?
  • Est-ce qu’etre apaisee par la vaisselle reste une agreable raison Afin de se taper bien la vaisselle ?

Titiou Lecoq specifie plus loin dans le paragraphe que votre argument, d’ailleurs, ne tient pas la route : parmi des gens disant detester le lessives (qui est, sans trop de surprise, la corvee menage la plus desagreable concernant les femmes tel pour des hommes), seuls 14% des hommes s’y adonnaient quand meme, contre 66% des jeunes femmes. Pas d’excuse pour mettre ca concernant le dos d’un gout certain pour le menage !

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